Compétition du Festival de Saint-SébastienFamille/EnfantsRemake/AdaptationFemmesArt/Artistes
Après la mort solitaire de son père, avec lequel ses relations s’étaient distendues, Satomi, employée de musée, reçoit une clé mystérieuse et part à la recherche de la pièce que son père avait gardée en secret. En retraçant les derniers jours de celui-ci, elle découvre peu à peu un monde empli de poésie, d’art du thé et de beauté simple. Ce premier long métrage de Maha Harada, l’une des figures du roman à succès au Japon, tire pleinement parti de son expérience de conservatrice de musée pour dépeindre avec vivacité l’élégance de l’art et des rituels du quotidien. De retour à l’écran après une longue absence, Yu Aoi offre une interprétation profonde qui apaise les cœurs et constitue le solide point d’ancrage de ce récit poignant, où un père et sa fille éloignés l’un de l’autre se rapprochent tardivement. À l’image d’une paisible cérémonie du thé, « In My Father’s Room » invite les spectateurs à suspendre un instant leur marche pour contempler les petites beautés du quotidien. Une œuvre qui saisit avec calme et délicatesse la mémoire, l’identité et les retrouvailles silencieuses.
L’une des principales romancières à succès du Japon, avec plus de dix millions d’exemplaires de ses livres vendus depuis ses débuts. Harada a travaillé dans une société de commerce et dans des institutions, dont le Museum of Modern Art (MoMA), avant de devenir commissaire d’exposition indépendante et chroniqueuse culturelle en 2002. Elle a fait ses débuts littéraires comme romancière en 2006, publiant des romans sur le thème de l’art tels que « Canvas of Paradise » et « Guernica Cover up ». « In My Father′s Room », adapté de sa propre nouvelle, marque ses débuts à la réalisation.
Traduit par l’IA
Source : Festival international du film de Busan 2026, N° 31