Compétition du Festival de Cannes, sélection APM 2023Famille/EnfantsFemmesArt/Artistes
Yuri, architecte, rend visite à Yoriko, la sœur aînée de son ex-mari. Yoriko, sculptrice, demande alors à Yuri de lui servir de modèle pour une sculpture. Il s’agit donc d’une ancienne belle-sœur qui sculpte l’ex-femme de son frère. Survient alors Yoshihiro, l’homme qui avait épousé l’amie dont Yoriko était amoureuse sans retour. Après avoir révélé, dans ses films précédents comme « Harmonium » (2016) et « Love Life » (2022), que la « famille » est en réalité une chose pleine de fissures, dont il ne serait pas étonnant qu’elle se brise à tout moment, Koji Fukada va plus loin dans son nouveau film, jusqu’à aborder des relations qui ne peuvent absolument plus se constituer sous l’appellation de « famille ». Ainsi se succèdent des relations subtiles et des événements subtils. Entre paysages lyriques, promenades paisibles et paroles méditatives, « Quelques jours à Nagi » révèle cette vérité précieuse : le manque et la solitude sont en réalité des conditions de la vie. C’est aussi, en réalité, une question que nous devrons tous affronter un jour.
Note de programme de GOO Hyeong JunTraduit par l’IA
Fukada Koji est né à Tokyo en 1980. Il a étudié la réalisation à la Tokyo Film School. Après avoir réalisé son premier long métrage, « The Chair » (2004), il a signé « Hospitalité » (2010), « Au revoir l'été » (2013) et « Harmonium » (2016), remportant pour « Harmonium » le prix du jury de la section Un certain regard au Festival de Cannes. Ses principales réalisations comprennent « L'Infirmière » (2019), présenté en compétition internationale au Festival de Locarno ; « Love Life » (2022), présenté en compétition à la Mostra de Venise ; et « Love on Trial » (2025), invité dans la section Cannes Première du Festival de Cannes.
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Source : Festival international du film de Busan 2026, N° 31